PARTI DES FOURMIS
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ETAT DU CAMEROUN (1957-2007)


BILAN DU CINQUANTENAIRE

« Vous déclarerez sainte la cinquantième (50ème) année […]. Ce sera pour vous un Jubilé. (Lév. 25:10) »

Réagir – alors qu’il fallait agir : c’est l’attitude, de référence défensive, de ceux-là qui, par défaut de « répondant » intellectuel, adviennent à subir l’Histoire, lorsqu’il convient, au contraire, de la modeler, avantageusement... Que voilà le « choix », historique!, du Renouveau en place qui, de 2000 à 2010 – i , e toute une décennie durant – aura délibérément refusé de prêter l’oreille à des... ‘prophétiques’ accents qui, de son pays, émergeaient! Sous la fluette voix de certain citoyen lambda, sans mandat, ni décret de 13, de 17, ni même, de 20h! Leur préférant de loin ce qui, obliquement, s’ourdit de... l’extérieur!... Entretenant, simplement et sans coup férir, pour le poétiser :
« Par refus obstiné de tout accord avec Boo, un aussi grave désaccord avec le… Drapeau! » Hi ! Hi ! Hi ! 2007, Année sainte de l’État du Cameroun (1957-2007)
Aussi patent que cela fut, et ce, en considération de la flopée inédite de cinquantenaires (Eec; Caf; Ue; Pcc; Epc; Alucam; Manu Dibango, Golf, etc.), qui, tout au long de 2007, véritable « Année des cinquantenaires » (cf. la caricature de Ct, le grand quotidien national du 03/01/2008), interviendront plus que bravement pour « sauver l’honneur » ! En couvrant — de facto, aussi instinctivement — l’absence du... Cinquantenaire officiel.
Les gestionnaires de l’État du Cameroun, on ne peut plus étourdis, auront curieusement choisi de spolier expressément un tel précieux ‘Temps fort’ ! En se tournant, plus que résolument, vers l’organisation, froide et tranquille, du grossier Tintamarre!, en ce sacré 2007 qui, sans façon, sera littéralement, systématiquement et profondément… profané, par les deux (2) tonitruantes... joutes électorales (législative, suivie de sa partielle, au cours de la même année).
Ce Pouvoir qui, manifestement, ne se sent à l’aise que lorsqu’il obtempère aux injonctions du Fmi ; ou alors, à tout autre ordre, lui venant de… l’extérieur : de Benoît XVI (Yaoundé, 17 mars 2009), suivi de Jacques Toubon (Paris, 24 juillet 2009). France coloniale et non moins, Fille aînée du Vatican qui, tous les deux, l’acculent. Et le régime, de résister, 5 à 9 mois durant, avant que… d’improviser! En bâclant résolument la célébration des deux (2) Cinquantenaires de son propre Pays – Indépendance (1960) et Réunification(1961)! Aucun des deux (2) Repères historiques n’ayant, hélas!, à l’arrivée, été commémoré à sa date de référence exacte... Mais, vraiment, quel gâchis! Mais, en plus, quels pots cassés, aussi naïvement! A payer, tôt ou tard, à payer!
Obligatoirement!...

PPermettez—nous aujourd’hui, à l’occasion du vingt septième (27ème) Anniversaire de la toute première parution (1985) du Manifeste du club « les Fourmis », intitulé : « Dans 100 ans, nous serons tous morts » - publication qui, à coup sûr, devra être comptée parmi les illustrations, les plus pointues, de la liberté d’expression retrouvée (et en marche) à l’ère du Renouveau de Paul Biya - de dresser enfin le bilan du Cinquantenaire précité :
Le Groupe Man Tata (Gmt), en partenariat avec le Pdf (Parti des fourmis), organise, ce vendredi 02 février 2007, à 16h00, au Cercle Municipal de Yaoundé, sa Conférence de presse, régulièrement déclarée ! Visant à « sonner le tocsin » pour la célébration effective du premier Cinquantenaire de l’État du Cameroun (1957-2007).
Célébration d’autant plus fondée que, de l’État sous tutelle (1957) à l’État unitaire (1972), en passant par l’État indépendant (1960) et l’État fédéral (1961), c’est la précieuse et tendre ‘nationalité camerounaise’ qui, implacablement, fête, en cet an de grâce 2007, ses cinquante (50) ans d’existence!...
Aussi, face à un tel flagrant délit d’inattention généralisée, à l’égard de la… carte nationale d’identité (Cni) à utilité tranquille, précieusement logée dans nos poches respectives ; autrement dit, en l’absence avérée d’initiative de la part des Historiens patentés, le Gmt a-t-il cru devoir prendre ses responsabilités, devant la postérité, en sonnant bravement la Cymbale* du réveil, pour redorer justement le blason ballotant de la Mémoire collective.
Revenons, à ce niveau-là, sur la captivante convergence de certains hauts faits de notre glorieuse Histoire, ayant d’emblée voulu que le tout premier ‘Message indépendantiste’, délivré urbi et orbi, à l’Onu, en février 1957, par le Héros national, Ruben Um Nyobe, coïncide – trois (3) mois plus tard, en mai de la même année – avec la Création effective et la Reconnaissance internationale de l’État du Cameroun. Et ce, dès l’adoption par l’Alcam (Assemblée législative du Cameroun), ce 10 mai 1957, de nos trois (3) Attributs de la Souveraineté (Hymne ; Drapeau et Devise). Intacts à plus de 90%, en vigueur, jusqu’en date d’aujourd’hui!
Raison précise, ou du moins, suffisante, dans tous les cas, bonne et juste, pour que l’Année 2007 – qui n’était autre que celle du fulgurant Cinquantenaire de l’État du Cameroun (1957-2007) – ne puisse être banalisée, pour quelque raison et/ou de quelque manière que ce soit !
Cette Année 2007 qui, qu’on l’ait accepté ou non, s’érigeait ni plus ni moins en « Année sainte » du Triangle national... Douze (12) mois d’allégresse et de sérénité et de jouissance objectives – carrément vilipendés! (Aïe!). Alors même que s’imposait la « pause politicienne » et le « cessez-le-feu » ! Dûment suggérés à temps, par des écrits polis, déposés contre décharge aux courriers spécialisés! Défendus par la suite, publiquement, de vive voix et… solitairement, ce 15 mars 2007 (jeudi) devant le gratin politico-administratif au grand complet, réuni au Palais des congrès de Yaoundé, totalement indifférent ! En présence et du Pm Inoni et du Minatd Marafa. De ce « duo » de référence qui, cinq (5) années plus tard, pour n’avoir pas su, à tout le moins, menacer de… démissionner – i, e en ce moment précis qui aurait fait plier Biya, le chrétien catholique, face au Drapeau en fête – retrouvera le cachot méritoire, punitif, de Kondengui, ce 16 avril 2012 (lundi)...
Douze (12) mois, au cours desquels, à notre sens, aucune adversité n’aurait dû être permise entre Citoyennes et Citoyens de notre Terre chérie...
Trois cent soixante cinq (365) jours exclusifs, de concorde et d’introspection et de réflexion, au cours desquels, il n’aurait jamais dû être question de propos rudes envers les uns ; de quolibets envers les autres ! Pis encore, que l’on ait eu, pour quelque raison qui soit, à compter par-ci les heureux vainqueurs ; en dénombrant par-là, les pauvres vaincus !
En un mot (ou en deux) :
« Ce qu’on n’aurait pas du tout dû faire en cette ‘sacrée 2007’ » !

CITOYENNES ET CITOYENS, FAISONS TRES HUMBLEMENT NOTREE MEA CULPA:
- LA DOUCE « ANNEE 2007 » N’AURAIT PAS DU ETRE CHEZ NOUS ET POUR QUELQUE RAISON QUI SOIT… ANNEE DES ELECTIONS
!

Nous avons très mal agi! Ô, très mal!...
Tant il est vrai que « 2007 » aurait, à n’en pas douter, dû rester, pour la génération contemporaine, l’unique Année des diverses grâces et/ou des multiples bénédictions, inhérentes aux exclusives « noces d’or » du « Rio dos Camaroes ».
Année, au cours de laquelle, le Peuple camerounais tout entier aurait dû pouvoir, le plus profondément possible, vibrer à l’Unisson et des cœurs et des esprits. En donnant, surtout et singulièrement, le grand « la » à Yaoundé même, trois (3) années plus tôt, à l’Année « 2010 » des Cinquantenaires africains. Littéralement ridiculisés à Paris, ce 14 juillet 2010 ! (Paul Biya s’y étant retrouvé, porte-parole d’une Afrique à genoux ! Devant Sarkozy ! Son colonisateur infatué qui, en ce sacré 2010, ne mettra pied, en retour, nulle part en ladite Afrique, ne fût-ce qu’à titre symbolique !)… Ouais!
Surseoir, même à titre provisoire, à nos divergences constituées; à nos rancœurs, sourdes et/ou connues; ou encore, à nos coups de gueules fourrés, larvés (et préférés). Rester, en d’autres termes, sans majorité et sans opposition ! Du moins, pour les besoins, temporaires, implacables, de la Célébration tous azimuts du premier Cinquantenaire de l’État du Cameroun (1957 – 2007), nous aurons, sèchement, craché dessus ! Refusé de tout cela… En conséquence de quoi, nous suggérons aujourd’hui, qu’en guise de rattrapage, « 2013 », qui, dans quelques mois seulement marquera le Cinquantenaire (50) de l’Union africaine (1963—2013), veuille offrir à « la Tombe où dorment nos pères », en l’occurrence, au Cameroun, l’occasion de redorer son blason d’Eclaireur; de jouer en effet son rôle de Gâchette naturelle; de puissante, efficace Locomotive intellectuelle de cette Afrique de Um Nyobe et de Ben Bella; de N’krumah et de Gaddafi; de Mandela et de Sankara; pour assurer enfin le grand Départ tant différé des… Etats Unis d’Afrique.


Daniel Boo,                      
Président du PDF.              
Parti Des Fourmis              



* Cymbale du cinquantenaire!, avons-nous qualifié, de mémoire de Camerounais, la condamnation exclusive d’Ondo Ndong Gérard aux Tribunaux de Yaoundé à… 50 ans de prison, ce mois de juin 2007. Année marquée, par ailleurs, par le décès du Gl Yakana, pionnier de la navigation aérienne camerounaise.





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