PARTI DES FOURMIS
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LE PARTI DES JEUNES & DES INTELLECTUELS
Arme de la Construction Massive

LONGEVITE AU POUVOIR

VOS TROIS (3) GRAVES ERREURS POLITIQUES,
PREJUDICIABLES A L’ECHELLE PLANETAIRE!

Erreur n°1. 10 août 1990 (vendredi). Yaoundé Hilton Hotel. «Comment faciliter la vie à nos générations futures – approche nouvelle du progrès des nations». C’est le Thème exclusif de la toute première conférence jamais tenue en ce cinq (5) étoiles. L’occasion, pour la direction générale, d’essayer les micros de son grand salon Bouma Abc, bondé à l’instant même des diplomates de haut rang — étudiants et leaders d’opinion; intellectuels et hauts commis de l’Etat. Présentateur de la conférence : Léopold Henri Meboe, journaliste à la Crtv-télé, et non moins, camarade de classe de l’orateur du jour, Daniel Boo.
Trois (3) jours après, parution ahurissante dans le gqn du compte-rendu, illustré de photo, signé du reporter, certaine Marie Claire Nanna (Mcn), arrivée dans la salle quinze (15) minutes seulement avant la fin de la conférence. Passée le lendemain au bureau du conférencier retirer la copie de ce papier...
Pardi, la chargée de mission, Mcn, qui, de la conférence qu’elle n’avait guère suivie, rapporte que Boo avait (nous la citons)«manqué de rigueur méthodique, pour ne parler à son auditoire que des dix (10) commandements de la Bible et autres déchets toxiques»... Et, pour tout parachever, aucun ‘droit de réponse’ ne sera accordé à Boo, en violation flagrante des règles établies.
- Intenter le procès à Ct? Ma foi, quelle perte d’énergie, de temps, etc.!
Toujours est-il que, de ce papier injurieux, le démenti s’écrira, aussi magistralement, deux (2) années plus tard, et ce, en direct de Rio de Janeiro (1992), la cité brésilienne, accueillant la toute première conférence des Nations unies sur l’environnement. Son Thème de référence : «comment faciliter la vie à nos générations futures – approche nouvelle du progrès des Nations».
Intégralement libellé à Yaoundé, deux (2) années plus tôt (1990), par un Camerounais, jeune, de... 31 ans!
Erreur n°2. 1991. Yaoundé Hilton Hotel. Conférence de presse, un (1) an plus tard, de Federico Mayor, Directeur général en poste de l’Unesco, de passage au Camer, entouré de cinq (5) ministres camerounais (Minesup, Minrest, Minef, grand Mineduc, Mincom).
Ayant levé le doigt, parole à Boo qui, promptement, signale à l’illustre Hôte de marque, l’existence de Radiomundi, son projet médiatique. L’idée d’organiser à Yaoundé, la rencontre des radiodiffusions les plus connues du monde, pour la mise en place de l’organe approprié, chargé de la régulation de la communication hertzienne à l’échelle universelle : certaine «ligue mondiale des radios pour la paix», en abrégé, «Limorap».

FACIES NON ACCEPTE EN HAUT LIEU!

Le savant espagnol en fut bel et bien séduit. Que voulez-vous? L’esprit souffle où il veut. Approbation de Mayor qui, promptement, souligne ce qui suit : «la radio, c’est le média absolu, le plus efficace et le plus souple qui soit! En tout cas, je suis preneur de ce projet». Et Boo, de lui remettre à l’immédiat le dossier de référence, document relié, revêtu de la correspondance appropriée, à l’attention du patron de cette instance onusienne, effectivement chargée du développement de la communication.
Auparavant, des séances de travail tenues à répétition, trois (3) années durant, de 1988 à 1991, avec les services du Mincom de feu Henri Bandolo — témoin actif, Pr. Boyomo Assala, D/Esstic — laissaient clairement ressortir que Radiomundi ne pouvait prospérer qu’à condition d’en... déposséder le porteur! Tchack!
Pour cause de faciès non accepté en haut lieu – indiscrétion de Jfn! Hihihi!
Opposant étiqueté, en d’autres termes, d’emblée marginalisé, et ce, bien avant le multipartisme des années 1990. Quoique n’ayant, en réalité, aucun passé connu de militant, à gauche ou à droite!
Conséquence majeure : Cette «radio des mille collines», à l’origine, trois (3) années plus tard (1994), du si regrettable génocide rwandais. La communauté internationale, carrément prise de court par ce sinistre phénomène qui se produisit, alors même qu’elle aurait dû se pourvoir, à temps utile et en direct de Yaoundé (Cmr), d’organe approprié de surveillance directe et de régulation morale des ondes, à l’échelle planétaire!
Erreur n°3. 2007. Année sainte et sabbatique de l’Etat du Cameroun (1957-2007). ‘On attendait le ‘Cinquantenaire (Etat)’ et, de janvier à décembre, se sont volontairement alignés des... cinquantenaires’ – Ghana; Ue (Union européenne); Caf (Confédération africaine de football); Epc (Eglise presbytérienne camerounaise); Eec (Eglise évangélique du Cameroun); Pcc (Presbyterian Church in Cameroon), Alucam, Manu Dibango.

FESTIVITES DE NATURE A CACHER VOTRE HONTE!

Autre sourde oreille aussi stupide qu’historique, d’autant plus qu’irréparable! Deux (2) joutes électorales, législatives et partielles : du si grotesque tintamarre — je suis beau, toi, tu es laid! — inopportunément organisé et repris, à notre corps défendant!
La si délicate Mémoire collective, ô combien précieuse : le Cinquantenaire de l’Etat du Cameroun (1957-2007), littéralement piétiné par ce régime du Renouveau. Mais, qu’elle est grave, l’Aberration! (Poétisons un peu, pardi!, pour détendre les oreilles) :

PAR REFUS OBSTINE DE TOUT ACCORD AVEC BOO
UN AUSSI GRAVE DESACCORD AVEC LE DRAPEAU!

L’Histoire, une fois de trop, retiendra qu’«au Cameroun, d’octobre 2006 à août 2008, les trois (3) plus importantes personnalités de l’Etat (Président de la République, Président de l’Assemblée nationale, Premier ministre) ont expressément foulé aux pieds le Jubilé de l’Etat, le plus consensuel des quatre — (Etat (1957); Assassinat de Um (1958); Indépendance (1960); Réunification (1961) — qu’en toute humilité, un citoyen lambda leur avait, avec insistance, fait relever à temps utile, par échanges épistolaires dûment enregistrés, signés et estampillés, réponses négatives à des lettres polies, à style châtié».
Il a fallu attendre le fatidique mardi, 17 mars 2009, de la 3ème visite de pape au Cameroun, Benoit XVI, d’origine allemande, pour qu’en direct du tarmac de Yaoundé-Nsimalen, la leçon du pontife romain, professeur de rang magistral, en matière de respect impératif de la Mémoire précitée, passe enfin dans la tête des dirigeants qui, en effet, depuis 1982, jouissent de la joyeuse pagaille en cette «rivière des crevettes». Hihihi!


Daniel Boo, Président du GP/RDMB                        
Groupe des patriotes Rudolf Duala Manga Bell      





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